jeudi 4 août 2011

Loli la galère et Murphy la Poisse

Loli la Galère déménage
Laissez-moi vous présenter le nouveau copain de votre Lolitarose, l'ami Murphy. Mais peut-être avez-vous eu vous aussi l'occasion de croiser sa route  et d'apprécier ses inestimables qualités.

Non ? Vraiment ? vous ne connaissez pas l'ami Murphy ?

Murphy, le théoricien, théoriseur, théorisateur - je vous laisse choisir le terme que vous préférez - de la célèbre loi de Murphy. 

Toujours pas ? Alors, allez faire un petit tour par ici pour vous faire une petite idée. Sinon, en résumé, l'ami Murphy a mis sous forme d'équation mathématique la loi des "mauvaises" séries. En d'autres termes, il aurait mis en évidence qu'un évènement "schkoumoune" entraînait un autre évènement "schkoumoune", puis un autre et encore un autre... jusqu'à ce que la série prenne fin.

Et il semble que j'ai eu la malchance, que dis-je ? l'immense honneur !, de croiser Sir Murphy himself lors de mon déménagement de Paris à Rome, qui du coup a pris la tournure d'une épopée quasi apocalyptique (non, non je n'exagère pas !) et a failli transformer votre Lolitarose en héroïne de "Femmes au bord de la crise de nerfs".

Afin d'exorciser le mauvais sort et comme, de toutes façon, mes ingrédients et matériels cosmétiques sont quelque part au fond d'un carton enfoui sous d'autres cartons au fond d'une chambre d'amis, qui à ce stade est plus proche du hangar que de la chambre, je m'en vais vous relater par le menu les mésaventures de ce déménagement. Promis dès que je peux, je vous reparle aussi de cosméto.


Jeudi 21 juillet

Chaleureuse soirée d'adieu chez une très Parisienne princesse vénézienne en compagnie des copinautes parisiennes et du Petit Prince. Heureusement, l'ami Murphy n'a pas osé se pointer avec sa b... et son couteau (alors Michèle, as-tu pu la replacer ?) ; ce fut donc une merveilleuse dernière soirée sous le signe de l'amitié.

Vendredi 22 juillet

Le jour J. 
6h00 : Réveil très matinal  car les "grosbras" doivent arriver à 8h00. Dernier café avant fermeture définitive des derniers cartons.

9h00 : personne à l'horizon

10h00 : toujours personne...

10H30 : arrivée de 3 grosbras : " c'était bouché sur l'périph !"
Ben oui, c'est toujours bouché le périf le matin. Y débarquent d'où ces grosbras ?
"bon, ben nous on va s'prendre un café, parcequ'on a pas encore fait la pause..."
ben voyons ! après la grasse mat, la pause-café !

11h00 : les grosbras s'agitent enfin

13h00 : disparition des grosbras pour la pause casse-dalle. Ils ont juste oublié de nous le dire, pour que nous aussi on aille déjeuner, vu que toute la cuisine est sous cartons. J'envoie Zhom nous chercher deux sandwichs au coin de la rue.

18h00 : tout est enfin dans le camion et prendra la route dimanche soir pour nous être livré à Rome mardi 26 au matin ou peut-être même lundi soir.
Lolitarose enfile sa tenue de combat et attaque le grand nettoyage de l'appart en attendant l'état des lieux prévu à 19h30

20h00 : arrivée de M. Pinaille (c'est moi qui l'ai baptisé ainsi) et du début des emmer***. 
M. Pinaille arrive affublé d'un mini ordinateur contenant un logiciel "tout spécialement créé pour faciliter l'état des lieux". Oui, mais voilà au bout d'une heure, nous n'avions examiné que l'entrée !!! "il y a une tâche de rouille sur la porte numéro un du placard numéro 2 " clic-clac ; clic-clac et hop deux photos de la p'tite tâche. "il y a une rayure sur la porte numéro deux du placard numéro un" clic-clac, clic-clac et hop deux photos de la rayure.

"Dîtes il y en a pour longtemps, là ? parcequ'on a d'autres projets pour la soirée, nous !"
"Oh, là ! ma p'tite dame, arrêtez de me déconcentrer sinon on n'y arrivera jamais ! Ah ! la poignée de la fenêtre est légèrement défectueuse..."
"elle est pas défectueuse, y a pas de poignée ! y en a jamais eu vu que le proprio n'a jamais voulu faire le nécessaire..."
"Ah... oui, là j'peux pas mettre "bon état"..."
"ben non..."
clic-clac, clic-clac et hop deux photos de la fenêtre

"Bon dites! ça va encore durer longtemps ce cinéma ?" Là, la Lolita est à deux doigts de péter un câble " c'est quand même pas Versailles, non ! juste un modeste trois pièces sans prétention, on va pas y passer la nuit !!! et puis moi je refuse de signer un truc pareil qui n'a rien à voir avec l'état des lieux que j'ai fait quand j'ai pris l'appart...."
"Quoi ? Comment ?!!! mais ma p'tite dame si vous vouliez pas signer fallait m'le dire tout d'suite au lieu de me faire perdre mon temps... Et puis si vous signez pas, moi j'refuse de prendre les clés et vous aurez à faire aux huissiers !"

"Non, mais vous vous foutez de qui, là ?" là la Lolita s'énerve très très fort contre M. Pinaille " ça fait deux heures que JE perds mon temps parce que vous n'arrêtez pas de pinailler sur tout, j'ai dû annuler un repas d'adieu avec une amie... " A deux doigts de l'expédier par la fenêtre du 24 ème étage, le sieur Pinaille ; du bol que le système de sécurité ne permette pas d'ouvrir les fenêtres en grand.

22h30 : fin de l'état des lieux. Nous signons au moyen d'un stilet électronique en formulant moultes réserves.

Ma pauvre copine Pétronille a attendu patiemment auprès de la voiture chargée à bloc  que nous ne pouvions laisser dans la rue sans surveillance.
Nous traversons l'avenue d'Italie (et oui l'adresse était prédestinée) pour aller passer notre dernière nuit parisienne à l'hôtel IBIS Italie. Mais c'était compter sans l'ami Murphy, qui à l'instar de l'infect M. Pinaille s'était désormais incrusté !

"Ah, mais c'est qu'il est 22h30 et comme vous n'êtes pas venue à 19h00 et que vous n'avez pas appelé, ben... on a annulé votre réservation et là ben... c'est complet !"

Nouvelle scène de "femme au bord de la crise de nerfs" puis apparition de Zhom, talentueux acteur s'il en est, dans le hall de l'hôtel pour une tirade qui lui vaudra sans nul doute un prix d'interprétation aux prochains Césars  : "Put***, fait ch*** , plein l'c***... allez, monte dans la voiture on file direct à Rome !"
Loli au bord de la crise de nerfs : "moi à cette heure-ci et dans cet état je vais nulle part ! JE VEUX DORMIIIR ! "




Anticipant le pétage de plombs collectif, le jeune homme de l'accueil nous réserve un autre hôtel pas très loin, Porte d'Italie. Super ! nous serons plus près de notre destination !

Pendant ce temps, ma pauvre copine Pétronille reste stoïque malgré une soirée bien compromise (et le dîner aussi, d'ailleurs)
"Z'avez un GPS pour trouver l'hôtel ?"
"On va trouver, on connaît le quartier".

Adieux émus et humides à ma Pétronille et hop ! en voiture. Première à droite, deuxième à gauche et... zut ! nous v'la sur l'autoroute du sud ! 
Atterrissage aéroport d'Orly, zone de frêt. Deuxième tirade de Zhom "Put*** c'est quoi ce bord*** !!!" . Eh, eh ! c'est juste l'ami Murphy qui veille sur nous !

23h30 : arrivée dans notre chambre d'hôtel. Sommeil agité et peu réparateur

Samedi 23 juillet

8H30 : Nous prenons la route avec des mines lugubres et, pour reprendre une très élégante expression de Zhom (à croire qu'il a fait ses classes avec Audiard ce Zhom), "la gueule en vrac"

"tu vas voir ma Loli, ce soir on va récupérer ; pour notre première nuit en Italie, je nous ai réservé un petit hôtel tranquille en pleine campagne, on va bien se reposer"

17H00 : Arrivée sans encombre ; l'hôtel est charmant et au calme ; le personnel chaleureux et aux petits soins ; ils font aussi restaurant, spécialités du terroir

20h30 : Loli est tellement explosée qu'il lui faut caler son coude sur la table du restaurant, puis caler sa tête brinqueballante sur ledit coude pour qu'elle ne s'écrase pas dans l'assiette fumante de tortellini.
Je remarque quand même la tablée d'une trentaine de personnes passablement excitées dans la salle à côté  ; "Bravo Mario !!!" hurle un joyeux bout-en-train et toute la tablée d'applaudir et de renchérir à toute voix.

22h00 : au bord de l'épuisement, je me glisse sous les draps. Las, les joyeux drilles du restaurant hurleront et chanteront jusqu'à 2h30 du matin sans que le pauvre aubergiste ne parvienne ni à la calmer ni à les virer !

Dimanche 24 juillet 

3h00 : le calme est enfin revenu et je sombre dans les bras de Morphée (pas Murphy, hein ?)

6h30 : réveil. J'entre dans la salle de bains. "ahhhhh!!!! chéri ! chéri ! c'est affreux !"
"hmmm, qu'est-ce qui y a ? 
"mon dieux, c'est horrible y a E.T. dans la salle de bains !
loli au saut du lit
"quoi ? mais qu'est-ce que tu racontes ?"
"E.T. tu sais bien, ce monstre affreux avec de gros yeux bouffis et la tronche toute fripp..." "Ahhhh!!!! mais c'est pas E.T. c'est horrible !!!!"
"Put***, mais pourquoi tu gueu*** ?" 
"Bouh ! chériiii, tu trouves pas que le miroir de la salle de bains me fait une tête bizarre, hein ?"
"Ben y t'fais la gueu*** que t'as, quoi !" ( du Audiard, j'vous dis !)
"Ouin !!! je veux plus aller à Rome, je veux mourir !!!"

7h30 : départ de l'hôtel. Pour s'excuser, l'aubergiste, "la gueu*** en vrac" tout autant que nous, nous offre une bouteille de bon vin

9h30 : arrêt essence et café . "Merd**, les passeports ! on les a oubliés à l'hôtel" ; Eh, Eh, encore un coup de l'ami Murphy !

16h00 : arrivée à Rome ; installation dans un Bed and Breakfast cosy et sympa bien qu'un peu bruyant. Bienvenue en Italie !

Lundi 25 juillet

Grasse mat pour essayer de récupérer un peu. L'ami E.T. squatte toujours la salle de bains. J'envisage de supprimer les miroirs car même les super crèmes à effet anti-rides et super liftant des copines ne peuvent rien pour moi "ma pôv loli, on dirait qu't'as pris dix ans dans la vue"

11h00 : rendez-vous aux Pieux établissements (nous sommes à Rome et ici tout a une connotation religieuse) pour récupérer les clés de l'appartement.
Et voici le coquin Murphy qui nous fait une petite blague de bienvenue : "scusate, ma..." bref, on a perdu les clés et on nous demande de repasser dans l'après-midi...
Pas de nouvelles de nos grosbras ; par précaution (ou prémonition) nous décidons de garder le B&B une nuit de plus vu qu'à l'appart il n'y aura ni électricité ni eau chaude.

Mardi 26 juillet

C'est la Saint Loli aujourd'hui et je dois dire que tous les saints de l'enfer et du purgatoire, Murphy en tête de procession, se sont donnés le mot pour me souhaiter la mienne, de fête !
C'est aussi le jour prévu pour l'arrivée du camion.

7h30 : arrivée à l'appartement

10h00 : aucun camion à l'horizon

11h00 : "Loli ma soeur Loli, ne vois-tu rien venir ?" Ah ça non, c'est sûr que je ne vois rien ! "tu as les coordonnées des grosbras ? on pourrait peut-être essayer d'appeler pour savoir où ils sont ?"
"ça répond pas"
"et le siège à Paris, ils doivent pouvoir nous répondre, non ?"
"Allo, monsieur A., ici c'est M. Zhom, vous vous souvenez le déménagement à Rome ? Excusez-moi de vous déranger ( tiens, on a laissé tomber les scénarios à la Audiard), mais pensez-vous qu'il soit possible qu'éventuellement peut-être votre camion nous livre nos meubles aujourd'hui ?
"Mouais, les gars ont passé le Mont Blanc hier...."

Ben, heureusement ! parce que s'ils avaient traversé le détroit de Gibraltar, on était mal barré !
" Ouais, j'essaie de les joindre et j'vous tiens au courant..."

Loli et Zhom, assis sur le carrelage brique d'un appartement romain entièrement vide. Quelle belle façon de passer une journée.

15h30 : appel des déménageurs " ça fait deux heures qu'on essaie de passer dans vot' rue avec le camion, mais les carabiniers nous expulsent"
"Mais vous n'avez pas les autorisations ? c'est une zone à trafic limité, ici ; la rue est très étroite. A Paris, ils m'ont dit qu'ils s'occupaient de toutes les autorisations, ça n'a pas été fait ?"
"j'sais pas moi, on m'a rien dit ; j'appelle Paris et j'vous tiens au courant"

c'est ça, tenez-moi au courant

16h30 : "allô, Monsieur Zhom ? oui, voilà, alors... on a pas d'autorisation et on a pas le droit de rentrer dans vot'rue avant 20h00 ; mais nous, comme on a fait not' temps de roulage, on peut pas reprendre le camion avant 22h00 ; c'est un problème si on fait le démanagement de nuit ?"

Non mais je rêve ?! y sont tombés sur la tête les grosbras ! "ben moi la nuit je dors et les voisins aussi, donc ça va devoir attendre demain".
Retour B&B

Mercredi 27 juillet

Le calendrier ne le dit pas, mais l'ami Murphy - vraiment un chouette ami - a décidé que ce serait encore la Saint Loli aujourd'hui !

7h00 : arrivée à l'appart ; nous apercevons le camion au bout de la rue, à environ une centaine de mètres du portail d'entrée ; ça va encore faciliter les choses, déjà que l'ascenseur est grand comme un mouchoir de poche et qu'il va falloir grimper les 4 étages à pied avec meubles et cartons.

7h30 : nous découvrons les grosbras. Erreur, ce sont des petitbras - à peine plus épais qu'une tringle à rideau - et ils ne sont que deux ! Déjà qu'il leur a fallu toute une journée pour déménager Paris avec un méga ascenseur...
La journée se déroule normalement ; nous empilons cartons et petits meubles dans la chambre d'amis. L'appartement ne comporte aucun rangement et dans l'attente de courir chez le Suédois du coin pour commander des armoires, nous ne pouvons rien déballer.

Je profite du temps libre pour essayer de joindre les services de l'électricité à partir de mon nouveau téléphone portable italien, car je sais que les numéros verts ne sont pas accessibles avec un portable français.

"le numéro que vous avez demandé n'est accessible qu'à partir d'un téléphone fixe ; pour joindre le service depuis un portable, composez le 06 46 bla bla bla... Zut pas eu le temps de tout noter. Je recommence. OK, numéro enregistré.
Appel au nouveau numéro : "pour obtenir un service composer le numéro client et taper dièse"  xxxx dièse "le numero client que vous avez composé est inexistant, veuillez vérifier bla bla bla, bla bla bla.
Murphy, t'exagère !

17h00 : il pleut des cordes, les deux petitsbras peinent sous les meubles et cartons qu'ils sont obligés de porter un à un au milieu de la circulation de la rue. Petitbras numéro un se nomme Igor. Visiblement ennuyé, il vient voir Zhom " heu... voila... j'ai eu mon chef, il me dit qu'on doit être rentré à Paris avant vendredi mais qu'avant on doir charger à Florence et décharger à Venise... mais on va pas pouvoir, parce qu'on a pas fini chez vous... heu... il veut que je vous demande un supplément pour le retard... mais j'ai dit que c'était pas vous... vous voulez pas l'appeler...

Là, pas question de laisser Zhom aux commandes, la Loli s'empare du téléphone et appelle M. William à Paris. Et là, je vous dis pas comme je m'en suis donné à coeur-joie ; ça faisait un moment que je cherchais un bouc émissaire pour me défouler, et voilà que l'ami Murphy m'offre M. William sur un plateau d'argent. Bref, je lui ai passé une telle soufflante que je lui ai cloué le bec ! Exit le supplément ! Non, mais des fois !!!
Je sais c'est mesquin, mais on se console comme on peut !

20h00 : Hélas, l'ami Murphy était toujours tapi dans l'ombre et Igor et Alassane, mes deux petitsbras, n'étaient toujours pas venu à bout du déménagement. Restaient les meubles les plus encombrants et surtout le piano droit.
C'est là que le cauchemar a véritablement commencé. D'abord la pluie a redoublé d'intensité, une vraie pluie de mangues comme on les appelle en Indochine. Je ne savais pas qu'il y avait aussi la mousson dans la ville éternelle ?!? 
Puis ce maudit piano qui pesait bien trop lourd pour leurs frêles épaules et pour lequel on ne leur avait même pas fourni de sangles. Zhom, malgré ses propres douleurs, a tenté de les aider. A trois, ils ont mis une heure pour passer le premier étage. Lessivés, vidés, vannés ils étaient. Zhom a du renoncer. 

22h00 : le piano n'était toujours pas arrivé au ... deuxième étage ; bloqué au virage  

23h00 : le piano est enfin hissé jusqu'au deuxième étage puis abandonné sur le palier ; j'offre une petite pause repas aux petitsbras ; les voisins (rentrant à peine de vacances et dont nous faisons connaissance à cette occasion) s'émeuvent de la situation et Bernardo nous offre son aide
petitbras et le piano


24h00 : Igor, Alassane, Bernardo et Zhom attaquent les deux derniers étages avec le piano

Jeudi 28 juillet 

1h00 : le piano trouve enfin sa place dans le salon ; vernis écaillé et je préfère ne pas savoir dans quel état par ailleurs, tant je l'ai entendu cogner sur chaque marche

2h30 : nous avons nous-mêmes déballé la vaisselle et les objets fragiles et Zhom a monté les meubles car sinon qui sait à quelle heure nous aurions terminé. 
FIN du déménagement. Nous remercions nos pauvres petitsbras qui s'en vont dormir dans le camion (le patron refuse de leur payer l'hôtel) avant de reprendre la route.

3h00 : retour au B&B après une petite marche nocturne d'une demi-heure (des fois qu'on aurait pas fait assez d'exercice, hein Murphy ?).

Après quelques journées à essayer d'ordonner un tant soit peu le chaos qui règne encore dans l'appartement, nous sommes partis souffler quelques jours dans notre accueillante campagne des Pouilles. L'ami Murphy semble s'être volatilisé sans faire de bruit et je ne vais  pas m'en plaindre.

Il est dit que tous les chemins mènent à Rome.
Il est dit aussi que Rome est la ville de la Dolce Vita.
Ce qui n'était pas dit en revanche, c'est que Rome se mérite et que ne devient pas Romaine qui veut ! 


Salutations très chaleureuses d'une Parisienne qui voulait devenir Romaine.







11 commentaires:

  1. C'est pas bien de rire du malheur des autres, mais j'ai gloussé comme une malade à la lecture de tes mésaventures avec M. Murphy. Ça vaudrait peut être le coup de se faire nonne zen et de ne voyager qu'avec son bol d'aumone et sa robe safran.

    plein de bises parisiennes, Lolitarose

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  2. Tu as bien raison de rire Venezia, c'est justement pour pouvoir en rire que j'ai couché mes mésaventures sur la toile. L'idée de me faire nonne m'a bien effleuré l'esprit aussi, mais je vais réfléchir à une adaptation perso.
    Bises

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  3. Punaise!!!! j'ai ri aussi, mais alors avec la chair d'ampoule! j'ai peeeeeuuuuuur des déménagements!!!!Il faudra qu'un jour je me décide à visiter Rome, une ville qui semble se faire mériter autant ne peut être que merveilleuse....Bon courage pour la suite belle Romaine!

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  4. Lolitarose, moi aussi j'ai ri aux larmes.

    Quel talent d'écriture !

    Oui, un déménagement ce n'est pas une partie de plaisir.

    J'admire ton sang froid face à certaines situations et à certaines personnes comme monsieur Pinaille. Je te félicites d'avoir remonté les bretelles au patron des déménageurs.

    Maintenant que tout est fini, prends bien soin de toi et tu verras qu'E. T. va retourner dans sa maison.

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  5. C'est pas la faute dET ma Lolitarose, il s'est trompé de home
    Je te souhaite de le trouver ton sweet home
    J'ai bien rigolé aussi car une plume au vitriol si alerte c'est déja le début de la "relativisation" et de l'humour
    Audiard aurait canardé tous les "Pinailles" de la terre
    Bonnes Pouilles et gros baisers de Paname en attendant les récits de ta vraie Dolce Vita
    Bises

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  6. @zsazsa, pas de panique ! le plus simple pour éviter les problèmes de déménagement est encore de tout bazarder avant ! Et si tu passes à Rome, alors welcome !

    @ colchique, contente si j'ai pu faire rire les copines, surtout aux dépens de Sieur Pinaille et consort ! E.T. s'en retourne chez lui tout doucement, enfin je crois car j'ai plutôt tendance à jouer les divas italiennes et à garder mes grosses lunettes noires sur le nez en toute occasion ;)

    @mlk, mon audiard à moi était fou de rage et aurait volontiers expédié le père Pinaille ad patres !
    Ici, c'est repos, repos et encore repos ! j'ai des nuits de sommeil à rattraper !
    big bizz miss parigote

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  7. J'avais envie de rire et, en même temps, je compatissais, en me disant, ce n'est pas possible, cela ne va pas continuer !

    Mais l'épisode ET a eu raison de ma consternation !

    Dire que ce fut la totale n'est pas exagéré !

    Enfin, te voilà au repos, à refaire tes nerfs, tes forces et retrouver ton joli visage de ... belle romaine. Qui n'ont rien à envier aux belles parisiennes ...

    Ma Lolita-Sa, zen maintenant ...

    Gros bisous.

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  8. Eh bien quel parcours du combattant ! J'admire tout de même ton sang-froid car même si l'on voit que tu étais sur le fil du rasoir, tu as géré de main de maître(sse) !
    Moi aussi je dois dire que j'ai bien ri...mais en compatissant, hein !
    J'espère qu'à ce jour, tu as retrouvé dans tes Pouilles le calme, la zénitude et le goût de concocter savons et cosmétiques !

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  9. @Irene, tu l'as dit t c'était la totale ! Pour l'instant j'ai referme la porte de mon appart romain sur les piles de cartons et je me la coule doucre et zen a la campagne

    @ Kat, je commence moi aussi a rire du sieur Pinaille et de l'ami Murphy, c'est donc bon signe.cote cosméto, n'ayant quasiment rien sur place pour cosmeter, je m'exerce a la plus grande simplicité pour mon plus grand plaisir !

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  10. Mauvaise manip de ma part... mon commentaire n'est pas publié... alors en résumé: j'ai adoré ton article. Mais l'inspiration m'a quittée, en fait, la flemme a pris le dessus^-^

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  11. J'ai aussi bien ri de tes mésaventures, pardon, mais tu es si douée pour la narration...

    Mon déménagement n'a pas été une mince affaire non plus et pourtant je n'ai pas emmené grand chose, j'ai pratiquement laissé tout sur place pour me charger le moins possible et pour avoir le plaisir de repartir avec du "neuf". Mais c'est difficile quand même de changer de vie.

    Je pense qu'aujourd'hui tu as recréé ton univers et que tout va bien. Je t'embrasse.

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